Explore l’hypothèse spéculative du Jing, qui propose qu’un mot primordial ressemblant à « jing » ou « gen » ait autrefois signifié âme ou esprit à travers les anciennes cultures du monde entier.
Brouillon de l’hypothèse Jing


Explore l’hypothèse spéculative du Jing, qui propose qu’un mot primordial ressemblant à « jing » ou « gen » ait autrefois signifié âme ou esprit à travers les anciennes cultures du monde entier.

Un récit en deux étapes de la conscience : le langage et les histoires se cristallisent vers ~60 ka ; le « je » narratif émerge à l’Holocène via des réseaux rituels serpentins dirigés par des femmes et une technologie des pronoms.

Au cap York, dunggul désigne à la fois le « serpent » et le « rhombe ». Ce que révèle cette polysémie sur l’initiation, le fait d’être « mordu par le serpent » et la voix rituelle.

Retracer la racine proto‑indo‑européenne ǵneh₃‑ qui relie le sanskrit jñā‑, l’anglais know et le grec gnō‑/gnosis.

Une exploration approfondie de la manière dont le mot atonement est né de l’expression moyen‑anglaise « at one » associée au suffixe d’origine française ‑ment, et de ce que cette fusion révèle sur la jeunesse de l’anglais.

Une synthèse des preuves concernant les liens linguistiques entre l’Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée — les contacts dans le détroit de Torres, l’arealité à l’ère du Sahul, et les auteurs qui les ont défendus — avec les principales références bibliographiques.

Comment le mélange singulier d’idéologie et d’académie propre à l’Union soviétique a produit un contingent disproportionné de linguistes obsédés par le rapprochement des langues du monde.

Comment le quechua ñawi—œil, ouverture, portail—complète le proto-sapiens *ŋAN « souffle/âme », des textiles à la tradition stellaire, et pourquoi cela importe pour la conscience.

Les paradigmes répandus de 1sg n-/m- et de 2sg b-/w- signalent-ils une macro-famille africaine, ou ne sont-ils que les empreintes linguistiques de 12 000 ans de contact ?

Enquête sur les lexèmes uniques que les cultures ont forgés pour le Grand Déluge—et, plus rarement encore, pour l’âge qui le précède—de Sumer aux Māoris, de l’hébreu au quechua.