Une lecture attentive de Sam Harris sur la conscience, le soi, le libre arbitre et la question de savoir si son naturalisme traite la conscience comme « une simple illusion ».
Sam Harris sur la conscience, l’illusion et le matérialisme


Une lecture attentive de Sam Harris sur la conscience, le soi, le libre arbitre et la question de savoir si son naturalisme traite la conscience comme « une simple illusion ».

Comment les serpents d’eau et les femmes fondatrices co‑starisent dans les récits d’origine navajo, zuni, taíno, k’iche’ et inka, et ce que cette association révèle sur la naissance, le chaos et l’ordre.

Des devins‑bergers grecs aux reines‑serpents kurdes, des cultures du monde entier affirment qu’une morsure, une léchée ou une décoction de serpent permet aux humains de parler aux animaux.

Exploration de l’hypothèse de deux racines proto-sapiens entremêlées, *hankwa (souffle, vie, âme) et *henkwi (serpent, dragon), à travers l’examen des cognats proposés dans les familles linguistiques du monde et de leurs implications pour le Culte du Serpent de la Conscience.

Une étude approfondie persane des mythes serpentins — de Zahhāk à Shahmaran, d’Anāhitā à Gōčihr — reliant archéologie, Avesta et épopée au modèle de conscience du culte d’Ève et du Serpent.

Une défense exhaustive et fondée sur les preuves de la Eve Theory en tant que seule voie évolutive menant à l’auto-conscience récursive et au langage (c’est-à-dire le problème de Wallace).

Une théorie interdisciplinaire globale proposant que la conscience humaine soit née comme une invention culturelle à la préhistoire, probablement initiée par des femmes et diffusée par le biais de rituels et du langage.